Décryptage des résultats de l’audit énergétique commandité par Tratel

Le code de l’énergie prévoit la réalisation d’un audit énergétique pour les grandes entreprises de plus de 250 salariés, afin qu’elles mettent en place une stratégie d’efficacité énergétique de leurs activités. L’audit énergétique permet de repérer les gisements d’économies d’énergie chez les professionnels (tertiaires et industriels). Tratel s’est pliée en toute transparence à l’exercice. Voici les résultats.

L’audit a considéré et étudié l’ensemble des consommations d’énergie de l’année 2018. Carburant, électricité, gaz, tout a été passé au crible par les experts de la société GreenFlex pour identifier les marges de progression possible.

Depuis 2009, Tratel s’est engagée dans une stratégie ambitieuse de transition environnementale et sociétale en signant la charte de l’ADEME « Objectif CO2 ».
Le plan d’action est régulièrement mis à jour grâce à une veille technologique active. Les auditeurs ont pu noter que ces actions s’étendaient à l’ensemble des
dimensions de l’entreprise, de la gestion de la flotte (100% Euro 6 aujourd’hui) et sa maintenance, à la chaîne logistique et aux ressources humaines.

L’audit a souligné que les indicateurs de performance énergétique étaient scrupuleusement suivis grâce aux données mesurées précisément telles que la
consommation, la note de conduite et la charge transportée.

Aucun scénario d’amélioration énergétique supplémentaire, au titre de cet audit, n’a été préconisé. À l’exception de la poursuite de la mise en place de déflecteurs sur les véhicules non équipés (pour améliorer l’aérodynamisme), ce que Tratel fera quand les conditions techniques le permettront.

Une obligation légale
Le principe de l’audit énergétique obligatoire prévu par la directive européenne 2012/27/UE relative à l’efficacité énergétique, a été fixé par la loi n° 2013-619 du 16 juillet 2013 portant diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne dans le domaine du développement durable. L’article 40 de la loi insère dans le titre III du livre II du code de l’énergie un nouveau chapitre consacré à la performance énergétique des entreprises avec quatre articles L233-1 à L233-4 qui constituent la base législative de l’audit énergétique obligatoire et qui fixe le régime de sanctions.