L’agence de notation European TK’Blue a, cette année encore, étudié en détail l’impact de Tratel sur les sujets environnementaux et vient de rendre son rapport. Conclusion : des résultats en accord avec les objectifs fixés et une réduction toujours plus marquée de l’empreinte de Tratel sur l’environnement.
Explications avec Rémi Duprez, animateur qualité environnement.

Réduction des émissions de CO2 de 10%
À la signature de la charte  » Objectif CO2  » et en entamant le processus de labellisation par l’ADEME, l’entreprise s’était fixée comme objectif la réduction de 10% de ses émissions de CO2 sur 3 ans. Formation à l’éco-conduite, optimisation des flux de transport, sélection de matériels de plus en plus performants…
Tratel a développé toute une série d’actions visant à réduire son impact écologique et place la sensibilisation de ses collaborateurs au coeur de la démarche.
L’entreprise atteindra pleinement les objectifs fixés par la charte de l’ADEME à l’horizon 2019.

Des coûts sociétaux en nette diminution
La performance sociétale de Tratel est une nouvelle fois meilleure. L’agence TK’Blue a étudié ici le coût global des opérations de transport sur la collectivité prenant en compte l’ensemble des externalités négatives générées (polluants, bruit, accidents…). En baisse de 6% cette année, les coûts sociétaux de l’entreprise s’améliorent continuellement. Transporteur routier engagé, Tratel mesure pleinement sa responsabilité et entend poursuivre son action, tant sur le plan environnement que sécurité.

Cette année, Tratel a réduit ses émissions de CO2 de 5 347 tonnes.

Feuille de route gouvernementale
Lors de la COP 21 qui s’est tenue à Paris fin 2015, la France s’est engagée à réduire les émissions de GES dans les transports de 29% sur la période 2015-2028. En 2016, la COP 22 a permis de finaliser les règles de mise en oeuvre de l’accord. Cette année, en Pologne, la COP 24 a pour objectif d’évaluer les politiques et de mesurer l’impact des efforts déployés par les pays signataires pour réduire leurs émissions globales et atteindre l’objectif de -2°C prévu par l’Accord de Paris.